En moyenne, 8.000 personnes sont détenues chaque année dans les centres fermés. Ce qui inquiète surtout les associations c'est l'augmentation des durées de détention ; alors que la loi limite la détention maximum en centre fermé à 5 mois maximum dans les faits cette détention est bien plus longue (parfois plus d'un an) .
Des carences sont aussi bien présentes: manque de médecins manque du suivi médical, enfermement des personnes malades ou handicapées qui ne bénéficient pas des soins indispensables. Le rapport pointe également les conséquences psychologiques de la détention notamment pour les enfants.
On les appelle centres fermés mais il serait plus juste de les nommer centres d'incarcération ou prisons. Ce sont des zones de non-droit, des espaces clos, clôturés par l'Etat !